Ramon Gomez de la Serna
Les voitures peuvent passer rien ne les dérange.
"Mes frères ! s'écria Jonathan. Mille années durant, nous avons joué des ailes et du bec pour ramasser des têtes de poisson, mais désormais nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !".
Jonathan Livingston le goëland de Richard Bach
Les deux principales différences entre la mouette et le goéland sont la taille, ce dernier est beaucoup plus gros et aussi, celui-ci se démarque par un point rouge au bout de son bec.
Goéland sur ma terrasse cet été.
Et puisque l'on vous dit que les algues sont bonnes pour la santé.
Et pour finir : le visiteur.
Au départ j'étais là pour les montagnes enneigées.
Salut,
Pfffff, rien d'intéressant par ici.
Tchao!
Comme vous pouvez l'imaginer j'aime ces oiseaux féroces certes mais épris de liberté.
Tous les ans au clocher de l'église qui me fait face je vois naître, grandir et apprendre à voler les grisards. C'est une belle leçon de choses et de vie.
Joli jeudi à tous. Je suis italienne pour deux jours. A samedi donc pour la photo de la semaine. Mireille.
Par les couchants sereins et calmes, les mouettes
Vont mêlant sur la mer leur vol entrecroisé : Tels des gris souvenirs pleins de douceurs secrètes Voltigeant dans un cœur souffrant, mais apaisé. L’une, dans les clartés rouges et violettes D’un coucher de soleil, fend le ciel embrasé ; Une autre comme un trait, plonge aux ondes muettes Ou se suspend au flot lentement balancé. Nul oiseau vagabond n’a de plus longues ailes, De plus libres destins, ni d’amours plus fidèles Pour le pays des flots noirs, cuivrés, bleus ou verts. Et j’aime leurs ébats, car les mouettes grises Que berce la marée et qu’enivrent les brises Sont les grands papillons qui butinent les mers. Vers le grand soleil d’or qui, par l’ombre insulté, Ramène sur son front sa pourpre qu’il déploie, Là-bas, vers l’incendie énorme qui flamboie Sous l’écran violet de l’âtre illimité, Il vole, il vole, épris d’un désir indompté, L’oiseau gris qui du gouffre et des flots fait sa joie ; Dans cette pourpre ardente il s’enfonce, il se noie, Et qui le voit du bord le voit dans la clarté. Jamais il n’atteindra l’astre divin : qu’importe ? — Ainsi vers l’Idéal un saint amour m’emporte, Heureux si je pouvais, dans mes rapides jours, Loin des réalités et des laideurs humaines, Sans l’atteindre jamais m’en approchant toujours, Apparaître baigné de ses lueurs lointaines ! Couchant bizarre. En haut le ciel couleur de brique ; Plus bas, rayant le mur de l’éternel palais, Luisent sur une nacre aux chatoyants reflets De minces traits de feu, d’un éclat phosphorique. Avec une rigueur quasi géométrique Se prolongent tout droit ces lumineux filets, Parallèles entre eux, rouges et violets, Réglant le ciel ainsi qu’un papier à musique. Des mouettes là-bas, esprits des flots amers, Nouant et dénouant des gammes à travers Cette portée immense aux lignes purpurines, Dans leur vol cadencé la sèment de points noirs Et notent le chant triste et divin des beaux soirs, Lentement déchiffré par les brises marines. L’eau, répète Le ciel mat. Calme plat, Mer muette. La mouette, Qui s’ébat Sur le mât, Le complète, Simulant D’un vol lent Et perplexe Un accent Circonflexe En passant |






















