CITATION
Quelle est votre opinion au sujet du Ciel et de l'Enfer ? Je préfère ne pas vous répondre, j'ai des amis des 2 côtés. Jean Cocteau
Coucou !
Je suis en Italie mais grâce à la magie Blogger je peux laisser une petite recette.
Alors celle là : inratable et d'une simplicité.
Depuis très longtemps je fais le magret de canard séché à la maison. C'est juste pour le plaisir car on en trouve du tout prêt.
Je fais la même recette pour le filet mignon de porc séché.
Ingrédients :
- 1 magret de canard ou 1 filet mignon de porc
- du gros sel marin
- 1 cas (ou plus) de poivre mignonnette ou poivre à steak
- des épices au choix a mélanger au poivre, plus ou moins
deux cac selon les goûts et les épices
Exemples :
- genièvre concassé grossièrement avec deux feuilles de
laurier entières posées sur le magret.
- herbes de Provence écrasées
- piment d'Espelette
- 5 baies
- baies roses
- épices Rabelais
- gingembre
- etc etc....
Bien nettoyer le magret, le rincer à l'eau froide, et le sécher avec du papier absorbant ou un torchon propre.
Pour le filet mignon on peut le recouper en deux dans la longueur.
Mettre au fond du plat un couche d'un centimètre de gros sel marin (j'insiste car au niveau conservation il est le meilleur).
Poser le magret côté chair sur le sel puis, le recouvrir complétement avec le reste du sel.
Si le plat est à la taille du magret ou du filet mignon, il faut à peu près 300 grs de sel, mais ça peut être plus.
Laisser reposer au frais, par exemple dans le bac à légumes du réfrigérateur pendant 12 heures.
Enlever le sel puis passer le magret sous l'eau froide pour retirer les grains restés collés.
Bien sécher avec une serviette.
Recouvrir des deux côtés le magret avec votre mélange poivre/ épices choisies.
Appuyer pour que le poivre et les épices adhèrent bien au magret.
Ici mélange de poivre concassé (2 cas), gingembre (2cac),
piment d'Espelette (1 cac). Nous aimons les secousses !!!
On peut aussi frotter le magret avec 1 cas d'alcool fort
avant de mettre les épices, ici du gin qui va très bien avec le gingembre.
Prendre une eau de vie blanche en rapport avec les épices choisies, du Cognac ou de l'Armagnac et frotter le magret.
Laisser sécher et rajouter les épices comme expliqué au dessus.
Placer le magret dans le bac à légumes du réfrigérateur, le couvrir d'un torchon, mais sans l'empaqueter.
Laisser sécher 15 jours minimum.
Pour un magret plus sec, laisser 21 jours. Personnellement je préfère.
Il était temps que je le photographie car c'était un jour d'apéritif et il partait a vitesse grand V.
Idéal pour accompagner les salades vertes, de pommes de terre, de champignons etc etc...
Les œufs au plats, les champignons sautés, des pommes de terre sautées (aussi !!! mais tout saute chez moi!!!) etc etc..
Et une bonne idée pour le même prix : à rajouter en pétales sur "la petite assiette aux figues et chèvre frais" Clic.
Il faut donc un peu de patience pour le déguster, mais le résultat est formidable puis, il y a le plaisir de dire "c'est fait par mes petites mimines" .
Voilà, voilà, à ce soir et joli vendredi. Mireille
Voici la deuxième et dernière partie de la série sur Marseille et le Mistral.
Enfin pour cette fois ci, j'y retournerai forcement puisque j'y ai des attaches.
Dans d'autres endroits, au hasard de la vie et de nos promenades.
De toute façon nous ne pouvons nous passer de Marseille à petites doses.
Cette fois ci je vous entraîne dans un petit quartier que nous affectionnons particulièrement pour des raisons d'amitiés dont je parle plus bas.*
C'est le Vallon des Auffes.
Je laisse parler les images.
Clic
On n'y accède par une rue très pentue.
Ou par la mer.
Derrière la jetée en pierres les îles et le château d'If.
Un arbre a poussé tout de même. Et le drapeau français flotte sur le "chantier naval".
Les cabanons de pêcheurs sont devenus des habitations et les ruelles s'enchevêtrent pour mieux conserver la fraîcheur. Les rues s'appellent : rue de la girelle, rue du sard, rue du pageot, ou rue du Mourredu, vers qui sert d'appât et que l'on trouve en piochant le sable.
Comme vous pouvez le constater le petit port du Vallon des Auffes est à l'abri. Bien sûr ça souffle mais, pas comme en mer.
Près de la pile du pont, dans la passe ça bouge un peu plus.
En mer le petit bateau de Val (coucou) qui lutte pour rentrer au port.
Au bout après les voutes du pont, toujours l'écume et la mer en colère.
En retournant vers le port. Les îles au loin.
Mais il est temps de se restaurer. Le Vallon des Auffes compte plusieurs restaurants. Nous les connaissons tous.
Ce jour là alléchés par l'odeur du feu de bois nous avons opté pour " La Pizzeria Chez Jeannot" vieille institution du quartier.
Sa pizza, ses viandes, et ses poissons au feu de bois y sont excellents. L'ambiance est sympathique et l'addition très honnête.
Ce jour là nous avions à notre table un invité surprise. Le chat Chapeau avec qui nous avons partagé notre repas. Tous les mouvements de la fourchette d'Antoine sont suivis méticuleusement et lorsque celui-ci s'est levé, il est venu s'assoir en face de moi à sa place. Avouez qu'il est craquant. Comment ne pas céder ?
Un dernier regard sur le Vallon et, nous reprenons la route pour le vernissage de l'exposition de Norma C, à Plan de Cuques à la Bastide Miremont. Clic.
Lorsque le mistral souffle sur Marseille tout est nettoyé et, la lumière est différente des autres jours. J'aime beaucoup cette ambiance. C'est normal pour une fille du sud qui s'appelle Mireille.
Joli mardi à tous. Mireille
*L'entreprise que nous avions Antoine et moi dans les années 80/90 fut un des sponsors pendant quelques temps du Club Sportif du Vallon des Auffes où évoluait le fils d'Antoine. Bien que n'étant pas amateurs de foot ce partenariat doit son existence à une histoire d'amitié avec les élus du quartier et le président du club.
Bonjour à Serge s'il se reconnait.
Dans sa chanson Sardou (pas Michel hein!! Fernand) disait :
Aujourd'hui peut-être ou alors demain .....
Alors aujourd'hui j'ai fais ma fainéante mais, à moitié.
J'ai tout de même un peu travaillé, j'ai exécuté mais, par contre j'ai laissé mes ami(e)s blogueurs et blogueuses écrire à ma place.
C'est déjà ça de gagné. Ouf !!!!
D'abord une soupe de concombre au crabe (j'ai remplacé le crabe par du thon et mis un peu plus de yaourt) et un gazpacho de betteraves au Boursin auquel je n'ai rien touché.
Ensuite un velouté froid au fenouil que j'ai accompagné de crevettes marinées au pastis et grillées. Vous les trempez dedans, un pur délice.
Et pour terminer avec le frais un gazpacho de melon et de concombre "centrifugato di melone e cetriolo"qui va très bien avec du jambon de Parme et une succulente "Minestrone à crudo".
Et comme j'avais commencé le semaine avec une recette grecque, je la termine par une autre recette de ce pays magnifique.
On m'a expédié un paquet de chilopites, j'ai pu réaliser le plat qui m'avait tant séduit chez Amartia clic l'agneau aux chilopites.
Avant d'enfourner.
Après le four mais avant les chilopites.
A table !!!!
Les chilopites sont des pâtes fabriquées avec du lait de brebis (voir chez Amartia) cela donne vraiment un goût particulier à ce plat. Personnellement je n'ai pas rajouté de fromage.
Je pense que ces pâtes doivent pouvoir ce trouver sur internet. On peut aussi peut-être (mais je n'ai pas essayé), les remplacer par des crozets de Savoie que l'on trouve facilement dans les grandes surfaces et, rajouter du fromage rapé de brebis sicilien à la fin de la cuisson. A voir !!!
Ouf !!! Ce n'est pas si facile d'aller copier chez les autres.
Quoique qu'il en soit :
Je vous souhaite un bon appétit, une douce soirée de dimanche et une bonne semaine qui arrive. Mireille
L'amour d'une mère.
Dans la jungle de la Croisette, un peu à l'écart des marches du Palais, près du manège à l'ancienne.
Une lionne protège ses petits lionceaux.
Un peu d'humanité dans ce monde de brutes, même si c'est de la pierre.
Pour apprécier les autres participants à cette chronique, rendez-vous cher Amartia Clic
Joli samedi à tous. Bisous. Mireille
Marseille, tais toi Marseille
Tu cries trop fort
Je n'entends plus claquer
Les voiles dans le port (Maurice Vidalin)
Vendredi 31 août 2012. Ce jour là nous n'entendions plus Marseille mais, le mistral et le fracas des vagues.
Le mistral c'est le seul a pouvoir faire taire Marseille.
C'est une ville où mon mari a vécu longtemps et où j'ai moi même habité quelques années, nous aimons beaucoup y retourner.
Les jours de fort mistral elle semble nettoyée, tout se dessine et le décor se découpe.
Ce n'est plus la même Marseille.
La Marseille du mistral, c'est celle de Pagnol, et de Marius qui s'embraque, c'est celle de Fanny qui attend et qui pleure.
Celle de Protis le marin Grec qui cherchant un abri pour ses navires, s'engagea dans la calanque du Lacydon (actuel Vieux port) et y rencontra la belle Gyptis, fille du roi des Ségobriges (tribu Ligure) et l'épousa.
La légende dit que ce sont eux qui fondèrent Marseille il y a maintenant plus de 2600 ans.
Source : Guide de la Provence mystérieuse. Jean-Paul Clébert. (1986)
La mer a des reflets d'argent, des reflets changeants a dit le poète.
Mais je laisse crier le mistral et parler les images.
Vues de la rade de Marseille.
L'archipel du Frioul avec Pomègues et Ratonneau. Clic
Devant le Chateau d'If et sa célèbre prison.
Monument aux morts de l'armée d'Orient et aux héros des terres lointaines de la première guerre mondiale. Inauguré le 24 avril 1927. Sculpteur : Antoine Sartorio. Architecte : Gaston Castel. (Photo prise à travers un grillage , l'esplanade étant en travaux)
Le pont de la fausse monnaie, sentier emprunté jadis par les pêcheurs et les douaniers. Clic
Le marégraphe : étalonneur mondial.
Vu du marégraphe, au loin le quartier du Roy d'Espagne et au bout celui des Goudes.
Au bout des Goudes l'île Maïre clic et l'îlot Tiboulen de Maïre.
Et toujours le mistral .....
Il manque évidement le bruit et les odeurs.
Fin de la première partie.
Je vous souhaite un joli jeudi. Mireille